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Articles de presse

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Articles de presse

Dispositif de conventionnement du médecin traitant

Les praticiens privés mécontents

 

le 18/10/2010 |

© El Watan

 

Les clauses de la convention CNAS-médecin traitant soumises aux praticiens généralistes et spécialistes du secteur privé dans le cadre de l'élargissement de ce dispositif à la wilaya de Jijel, n'ont pas été du goût de ces derniers.

Invités à une journée d'étude et d'information sur ce système, le mercredi dernier, les médecins conviés à cette rencontre ont unanimement manifesté leur mécontentement à l'égard de ce qui leur a été proposé par les services de la CNAS. La déception se lisait d'ailleurs sur tous les visages à la sortie de la salle où cette rencontre a été organisée pour expliquer les modalités d'application de ce dispositif. Certains médecins, intervenant pour s'interroger sur ces clauses, ont déclaré, non sans être appuyés par leurs confrères présents dans la salle, ne pas vouloir adhérer à la démarche de la CNAS, qui, selon eux, ne les a pas associés à la mise en place de ce dispositif.

Le souci des médecins se rapporte, comme on peut le deviner, aux honoraires; 400 DA pour le spécialiste et 250 DA pour le généraliste sont jugés dérisoires. Une intervenante est allée plus loin dans son rejet de ces honoraires en déclarant que «ces tarifs sont une insulte à la profession», accusant les initiateurs de cette démarche de ne pas tenir compte de la valeur du dinar et de vouloir mettre les praticiens du secteur privé en difficulté. Les conditions selon lesquelles «ces montants sont majorés de 20 ou 50% dans les situations de prescription de médicaments dont le prix est égal ou inférieur au tarif de référence de remboursement ou fabriqués localement», sont décriées comme étant une atteinte à la liberté de prescription par de nombreux intervenants. «Pour 50 DA de plus on nous demande de prescrire des génériques et/ou des produits alignés sur le tarif de référence pour des médicaments dont on ne sait même pas s'ils sont efficaces», peste une intervenante.

Le fisc est l'autre motif d'inquiétude des médecins qui ont publiquement affiché leur crainte d'être rattrapés par les services des impôts, ce à quoi, le Dr Haddam, un représentant de la sécurité sociale, a clairement répondu en déclarant que «la CNAS est tenue de tout communiquer». Le même responsable a indiqué que les pouvoirs publics ont souhaité avoir pour interlocuteur un syndicat représentant les praticiens du secteur privé pour discuter des honoraires et de ce dispositif. Et d’ajouter: «Faute d’interlocuteur, le ministère s'est rabattu sur le conseil de l'ordre qui a été associé à cette démarche». À son tour, et voulant tempérer l'ardeur des praticiens conviés à cette rencontre, le docteur Houam, directeur des prestations au sein du département ministériel de Tayab Louh, a mis en avant la politique nationale du médicament et le souci des pouvoirs publics de défendre l'équilibre financier de la CNAS. Sans illusion, des praticiens, ont, cependant, admis, en aparté, que «les médecins, désunis, vont signer cette convention en rangs dispersés !».   
 

Zouikri A.

Convention du médecin traitant

Le niet des praticiens du Sud-Est

 

le 29/12/2010 |

© El Watan

La corporation des médecins privés de la wilaya de Ouargla semble sceptique quant à l’application de la convention du médecin traitant. Il en est de même pour le Conseil régional de l’Ordre des médecins du Sud-Est.


Conviés dimanche soir par la CNAS à une séance d’information sur ce nouveau dispositif dont Ouargla constitue la 22e wilaya hôte, ils ont exprimé un niet catégorique à une politique incompatible avec la réalité du terrain.
«Il est intolérable que l’Etat ne puisse pas injecter des fonds dans l’amélioration qualitative de la médecine après s’être permis tant d’échecs dans les différents plans quinquennaux, alors qu’une médecine et une éducation de qualité sont les garantes d’une société saine sur la voie de la modernité», estime le docteur Boulehouache, chirurgien orthopédiste, qui s’insurge contre la teneur de cette convention, estimant qu’«il est grand temps pour le pays de s’inspirer des modèles de réussite tels que le système suédois, deux fois plus économe que le français et bien plus efficace».

Pour le docteur Benakzouh, gastroentérologue, «la solution aux problèmes de la santé en Algérie est loin d’être une simple convention, celle-ci en particulier instaure une lourdeur administrative». L’instauration d’une limitation des honoraires et de spécialités directes, où les patients ne passent pas par un généraliste, n’a pas de sens, à son avis. Le docteur Benmansour, pédiatre, estime pour sa part que «les honoraires imposés par la convention sont irraisonnables et l’incitation à la prescription de médicaments génériques de fabrication locale est juste inadmissible». Enumérant des cas concrets rencontrés dans son cabinet, le praticien termine son intervention par un «je préfère prescrire des médicaments non remboursables et efficaces que de voir mes patients souffrir alors qu’ils sont supposés être sous traitement remboursable mais inopérant». Pour le docteur Benseghir, pédiatre lui aussi, «il y a lieu de réviser la tranche d’âge des enfants admis en consultation directe, donc d’urgence.


La limitation de 0-6 ans doit passer à 0-18 ans afin de s’aligner sur le reste du monde». Il ajoute par ailleurs qu’«il y a lieu, pour l’Algérie de se mettre au diapason, notamment en matière de spécialisation des pédiatres  puisque 99% des pédiatres sont généralistes alors que la tendance actuelle est à la spécialisation au sein même de la pédiatrie». Le Conseil de l’Ordre des médecins de la région de Ghardaïa, couvrant le sud-est du pays, a eu aussi son mot à dire. Le docteur Gaceb, médecin légiste à l’hôpital de Ouargla et président du Conseil, salue l’implication de la base dans le débat et se positionne «contre le système de conventionnement des médecins sans le préalable de révision de la tarification des honoraires à 600 DA au lieu des 380 DA actuels pour les généralistes et 800 DA au lieu de 600 pour les spécialistes».


Le président du Conseil régional de l’Ordre précise que «les inquiétudes des praticiens du Sud ont été exprimées à temps afin d’inclure une majoration spécifique à cette zone dans les textes réglementaires».
Tout en soulignant l’intérêt pour chacun de préserver les intérêts de la CNAS et résorber son gouffre financier afin de préserver le dispositif de solidarité nationale. Le docteur Gaceb maintient qu’«il faut impérativement soutenir l’industrie nationale du médicament dans un cadre réglementaire transparent mais aussi résorber les autres sources d’hémorragie financière de la CNAS, à savoir les actes médicaux et opératoires des cliniques privées». Somme toute, la conclusion du Conseil de l’Ordre des médecins du Sud-Est est d’attendre la levée des réserves émises pour s’investir à fond dans l’application de la convention du tiers payant.                          

Houria Alioua

Dispositif de conventionnement avec la CNAS à Aïn Defla

Faible adhésion des médecins privés

 

le 24.07.11 |

© El Watan

 

A la veille de la généralisation de l’utilisation de la carte Chifa, opération nationale fixée au 1er août prochain, les responsables de la CNAS dans la wilaya de Aïn Defla peinent à convaincre leurs partenaires du corps médical privé d’adhérer au  nouveau système de conventionnement CNAS/médecin traitant, un dispositif mis en route d’abord en faveur des retraités depuis l’année 2008.

Aussi, selon Maâmar Ghoulem, directeur de la Caisse nationale d’assurances sociales, seul un spécialiste sur les 70 que compte la wilaya de Aïn Defla, a signé la convention. S’agissant des médecins généralistes, 20 d’entre eux ont adhéré au dispositif, sur 93, a indiqué la même source. Cette réticence manifestée par ce corps s’explique, selon un responsable de la CNAS, par la nouveauté du dispositif, un facteur à l’origine selon lui, de cette appréhension. Mais des concernés estiment que l’application d’un tel dispositif nécessitait au préalable une plus large concertation et une réflexion plus approfondie en raison des bouleversements qu’il peut engendrer. Pour rappel, le médecin traitant conventionné dans le cadre du système du tiers payant, verra les montants des actes médicaux majorés de 20% à 50% dans le cas des prescriptions de médicaments dont le prix est égal ou inférieur au tarif de référence de remboursement ou fabriqués localement. Des honoraires donc de 400 DA pour le spécialiste et 250 DA pour le généraliste, jugés dérisoires lors de l’annonce de ces mesures par le ministère de tutelle.


Les initiateurs de ce dispositif ne cessent quant à eux de soutenir que les mesures préconisées visent avant tout à améliorer la qualité des prestations destinées à l’assuré social et à rationaliser les dépenses de soins par un meilleur suivi médical des concernés. Dans ce sillage, le directeur de la CNAS fera remarquer lors d’un point de presse que la réussite de ce dispositif implique l’adhésion totale du médecin traitant, précisant que ce dernier constitue le maillon fort de la chaîne. Le même responsable saisira l’occasion pour lancer un appel en leur direction, les invitant à s’impliquer davantage dans cette démarche. Concernant la situation financière de la CNAS de Aïn Defla, son responsable soutiendra qu’en termes de cotisations, les moyens existent pour récupérer les créances, ajoutant : «La ligne rouge n’a jamais été franchie jusqu’à l’heure actuelle.» Le même intervenant lancera : «Le volet financier ne doit pas être divulgué.

Concentrons-nous sur celui des prestations.» Dans ce domaine, les services de la CNAS assurent avoir délivré plus de 105 000 cartes Chifa sur un chiffre global de l’ordre de 145 000 assurés sociaux. Selon la même source, le taux de couverture a atteint 73,87%. La CNAS dispose de 15 centres et 7 antennes à travers la wilaya alors qu’on estime le nombre des pharmacies conventionnées à 147. A partir du 1er août, les assurés sociaux seront dans l’obligation d’utiliser leur carte à puce et ceux qui ne l’ont pas encore retirée doivent prendre attache avec la CNAS. Signalons enfin que cet organisme, soucieux de se rapprocher de l’assuré social, nous dit-on, envisage l’ouverture prochaine de deux cellules d’écoute au niveau de ses structures à Khemis Miliana et El Attaf. 
 

Aziza L.
 
 

Association des médecins privés de Mila

Le dispositif du conventionnement rejeté

 

le 08.10.11 | 01h00 12 réactions

© El Watan

La formule du médecin traitant fait des levers de boucliers. Au fait, comment est-elle perçue par l’assuré social?

L’Association des médecins privés de Mila (AMP) a tiré à boulets rouges sur le dispositif du conventionnement prôné par la CNAS. Réunis en assemblée ordinaire, jeudi  dernier, à l’auberge de jeunes de Chelghoum Laïd, ces praticiens ont rejeté de fond en comble cette perspective. Mieux encore, les présents ont même envisagé de signifier aux responsables de la CNAS leur refus d’adhésion à ce système de conventionnement qui, selon leurs dires, porte un sacré coup à la profession libérale du médecin tout en reléguant au second plan ses intérêts. Le premier responsable local de la sécurité sociale, Dr Youcef Chawki Acheuk, a eu beau vanter les mérites de ce dispositif et alerter sur la lourde facture d’importation des médicaments tout en affirmant qu’il s’agit là d’une décision de l’Etat, n’a pas réussi à persuader. Martelant n’être ni l’avocat du diable ni de la CNAS, mais celui des assurés sociaux, l’orateur a déclaré:

«Le conventionnement permet de mettre le médecin traitant et celui de la CNAS au même niveau d’information et, qu’en tout état de cause, il sera applicable, dans un premier temps, aux retraités et leurs ayants droit». Et d’ajouter: «Le conventionnement n’est pas obligatoire. Il sera introduit graduellement chez le généraliste, puis chez le spécialiste moyennant une tarification évolutive qui commence à hauteur de 250 DA pour une consultation de base ou pour un acte de prévention. Mais les actes hors convention (consultation complémentaire, chirurgie, etc.) sont payants».

Maîtrisant parfaitement les dossiers Chifa, tarif référentiel et conventionnement des médecins généralistes, pour y avoir apporté de remarquables contributions, Dr Hakim Hitache, interniste au CHU de Constantine, sollicité à titre de consultant par l’AMP, a littéralement pourfendu l’argumentaire de son confrère. Il ira jusqu’à comparer la CNAS à une «boite privée» qui défend exclusivement ses intérêts. «Le prix de la santé a explosé, les gens se soignent de plus en plus. Il va de soi donc que la sécurité sociale multiplie les restrictions à l’endroit de ses assurés pour contrôler ses dépenses. Elle est libre de veiller sur sa trésorerie, mais elle n’a pas le droit de s’immiscer dans les affaires des médecins».

Poursuivant son réquisitoire, il s’est dit outré par la limitation des consultations à un acte, soulignant au passage que «Le conventionnement des médecins généralistes est contre le malade et ce n’est pas à la corporation de faire du social pour la sécurité sociale». De son côté, Dr Kamel Naâmoune, spécialiste en cardiologie et non moins président de l’AMP, a exhorté ses pairs à faire front uni contre le conventionnement des médecins, qui est synonyme de mort certaine de la médecine libérale.   

Mahmoud Boumelih
Dimanche 9. Octobre 2011  20:44 in Yahoogroup
QUI DEFEND LE MEDECIN GENERALISTE ?   Liste de messages
Répondre Message #236 sur 236 < Préc < Préc | Suivant >
Constats, Remarques et Propositions.
En 2010 , j'ai osé penser que le projet du système Chifa est NEGOCIABLE. . ;
Et contre toute attente j'ai été condamné avant même d'être entendu ; et
traité par certains chers confrères de tous les mauvais qualificatifs, et sans
être rancunier j'ai rédigé un mémorandum décortiquant la situation qui prévaut.
Cet écrit a été diffusé et lu un certain jeudi soir 08-juillet-2010 sans
qu'aucun des lecteurs ne sache que j'étais son auteur, pire encore, certains
d'entre eux ont même cru que j'étais contre ce mémorandum !!!!!Ce soir-là je
posais une exclamation de taille : Survivre en Médecin !! : je disais :
« Jadis, auparavant , hier et maintenant on donnait toujours ,LE MEDECIN , comme
meilleur exemple :dans son mode de vie, sa belle maison ,sa belle voiture ,sa
belle tenue ,sa propreté exemplaire ,sa bonne éducation, sa vision très sage,.
Bref ! : Un MEDECIN. Avec l'avènement de la notion du médecin traitant, nous
avons observé une lueur d'espoir qui nous a faussement poussé à croire que
chaque « pièce du puzzle » va enfin regagner sa place originale qui lui était
réservée, mais hélas ! Ce n'étaient que des chimères, et la lueur d'espoir
n'était qu'un mirage dans l'horizon ! On nous propose le choix entre chômer ou
opter pour ce système : c'est choisir entre le feu et la mer ! Certes le système
chifa est bon dans la forme mais, paradoxalement il porte des défaillances
énormes dans le fond : entre autres les honoraires dérisoires ! On nous fixe des
honoraires à 250D.A : Messieurs ,Dames faisons les déductions obligatoires
puis faisons le compte :
1-aquisition OBLIGATOIRE du matériel informatique(pc,imprimante,papiers et
cartouches) 2-maintenance Obligatoire de ce
matériel
3-abonnement OBLIGATOIRE à l'Internet
4-taxes impôts OBLIGATOIRES : -tap :2% -TVA :7% -irg :20%
5-frais infirmier OBLIGATOIRES :-salaire(snmg) –vf –irg/s-frais cnas
6-cotisations casnos OBLIGATOIRE :15%
7-cotisation conseil de l'ordre OBLIGATOIRE
8-frais loyer OBLIGATOIRES
9-frais :téléphone-électricité-gaz-eau …alors !!!...Faites vos calculs messieurs
dames !! Que restes-t-il des fameux 250 dinars algériens pour que le médecin
algérien vive en MEDCIN ! Le cas échéant : ne vous étonnez pas si vous voyez
un docteur en médecine fouetter des brochettes dans un restaurant, ou peindre un
mur , ou faire le jardinier pour essayer de subvenir à ses besoins de vie et
de…sa dignité qu'il ne saura plus conserver !! Car…. il ne sera plus MEDECIN !!
»! Fin du memorandum2010.
Décortiquons davantage et sans passion cette situation ambiguë et appelons un
chat un chat et un chameau un chameau !! -la cnas
défend ses intérêts et pense défendre un intérêt national suprême et nous
demandes d'être de bons coopérants !!!! -le malade
trouve tout son intérêt dans une surveillance médicale permanente, facile et
gratuite et nous demande de ne pas être égoïstes !!! Et qu'importe combien sont,
et d'où émaneront nos honoraires !!
-le médecin spécialiste défend lui aussi ses intérêts et pense que ce système
chifa touche au libre choix du malade en imposant la notion du médecin traitant
qui est le médecin généraliste .Une bonne partie d'entre-eux exercent encore la
médecine générale dans leur pratique privée ,alors que dans les C.H.U et les
structures publiques on trouve des étudiants-internes assurant des fois SEULS
une garde de nuit dans un service spécialisé : drôle de paradoxe : 2poids
,2mesures ;et en sus on nous demande d'être de bons confrères !!! :
NOUS, MEDECINS GENERALISTES, qui sommes le 1ér maillon dans tout système de
santé, les plus proches du malade, de la famille, de la communauté, des
situations initiales de soins …. : On nous demande d'être et de rester la vache
des orphelins que tout le monde veut traire sans que personne ne s'en soucie :
drôles de marteaux, et drôle d'enclume !!!
Devant ce constat , je trouve très aberrant que la cnas nous propose des
honoraires non honorables (avoisinant 250.DA) appelées vivement à être révisées
individuellement (sans parler des avenants !!!!) ou suite à une relance d'un
débat général avec les vrais « acteurs » et pierre angulaire du système chifa en
l'occurrence un syndicat représentatif des médecins généralistes privés à
l'instar du Snapo chez nos confrères pharmaciens .
La cnas, si accord concret et bénéfique est conclu, doit en principe aider le
médecin généraliste moralement et matériellement comme elle l'a déjà faite avec
les pharmaciens (pourtant plus aisés que nous) . si la cnas a eu
la « bienveillance et le privilège » d'avoir « penser au sort du médecin
généraliste » ,mais à SA MANIERE ,je pense que ce n'était que grâce à certaines
conduites o combien négatives de certains de nos confrères spécialistes qui
voulaient s'octroyer exclusivement des consultations aussi bien générales que
spécialisées en arrivant même à sous-estimer leurs confrères généralistes pour
obtenir gain de cause et quelle cause !!!! : ça me rappelle drôlement la
division maline d'un têtu : « 1/3 pour moi ;1/3 pour le cheval ,et le dernier
1/3 tu ne l'auras jamais » !!!....Alors cessons de parler CONFRATERNITE !! :
VIVONS LA TOUT SIMPLEMENT !!!!!
En Conclusion je transmet Quatre messages :
1-pour la CNAS : réviser la tarification de base des consultations, en dehors de
tout avenant ;et penser sérieusement à un large débat avec les vrais acteurs
potentiels du système chifa : les médecins généralistes. 2-pour le malade :
s'il y a quelqu'un qui vous est très proche : c'est bel et bien ton toubib,
seulement il veut l'être tout en restant un DOCTEUR EN MEDECINE ni plus ni
moins, d'ailleurs ne dit-on pas : l'amour de la médecine fait le savant, et
l'amour du malade fait le médecin. 3-pour les médecins
spécialistes : vivez une vraie confraternité avec tous vos confrères aussi bien
spécialistes que généralistes et pensez beaucoup plus à une relation de
solidarité, de complémentarité et de respect mutuel, qu'à une relation de
concurrence et d'adversité. 4- pour les médecins généralistes : nous
devons connaitre nos prérogatives et ne jouer ni aux ignorants ni aux
super-connaisseurs ,on est ni meilleurs ni pires : on est tout simplement ce
qu'on est !! , la société algérienne de médecine générale (en voie
d'agrément) est certes une société scientifique de référence en matière de
médecine générale ,visant à faire de celle-ci une spécialité à part entière
comme le stipule les sept recommandations de l'O.M.S et de la W.O.N.C.A datant
de 1998 (elle l'est déjà en France depuis 2004) ; mais elle ne saura en aucun
cas remplacer un regroupement type syndicat professionnel national des
médecins généralistes plus apte à négocier les problèmes inhérent à la
pratique quotidienne de ce noble job. Cette spécificité ne signifie en aucun cas
concurrence ou adversité avec le syndicat des médecins spécialistes, bien au
contraire on pourra même collaborer dans un cadre fédéral : on peut diviser une
tache, mais jamais une personne. Ce syndicat sera à mon avis l'interlocuteur
vrai et le négociateur valable avec les caisses de sécurité sociale et autres
instances sur un plan purement professionnel à l'image su SNAPO chez nos
confrères pharmaciens.
Chelghoum-Laid 09-10-2011 ………..Dr Azzeddine TENNACHE /médecin généraliste
libéral de l'Algérie profonde.

Jijel : Les praticiens boudent la convention CNAS-médecin traitant

 

le 23.10.11 |

© El Watan

Près d’une année après son lancement, la convention CNAS-médecin traitant ne trouve pas l’écho escompté.



Selon certaines sources, seulement une quarantaine de médecins entre spécialistes et généralistes de la wilaya sur un total de prés d’une centaine de praticiens privés, ont adhéré à cette opération.
Cette formule a été initiée pour désigner aux assurés sociaux leur médecin traitant à raison d’un prix de consultation de 250 DA pour le praticien généraliste et 450 DA pour le spécialiste.

C’est justement ces prix qui sont à l’origine de ce désistement du corps médical privé à l’égard de cette convention. Des médecins ont jugé dérisoire ce tarif qui ne prend pas en compte leurs aspirations, affirment-ils, face à la baisse du pouvoir d’achat et la dévaluation du dinar. Actuellement, les tarifs pratiqués dans les cabinets médicaux privés tournent autour de 500 DA chez un généraliste et entre 800 et 1000 DA chez un spécialiste.                     
 

Amor Z.

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